July 9, 2012
Laurel wreath | Wikipedia
From Wikipedia, the free encyclopedia
A laurel wreath is a circular wreath made of interlocking branches and leaves of the bay laurel (Laurus nobilis), an aromatic broadleaf evergreen, or later from spineless butcher’s broom (Ruscus hypoglossum). In Greek mythology, Apollo is represented wearing a laurel wreath on his head. In ancient Greece wreaths were awarded to victors, both in athletic competitions, including the ancient Olympics made of wild olive-tree known as “kotinos” (κότινος),[1] (sc. at Olympia) and in poetic meets; in Rome they were symbols of martial victory, crowning a successful commander during his triumph. Whereas ancient laurel wreaths are most often depicted as a horseshoe shape, modern versions are usually complete rings.
In common modern idiomatic usage it refers to a victory. The expression “resting on one’s laurels” refers to someone relying entirely on long-past successes for continued fame or recognition, where to “look to one’s laurels” encourages an individual to take inspiration from past achievements to conquer a fresh task.
Academic use
In some countries the laurel wreath is used as symbol of the master’s degree. The wreath is given to young masters in the graduation ceremony of the university. The word “Laureate" in ‘poet laureate' refers to being signified by the laurel wreath. The medieval Florentine poet and philosopher Dante Alighieri, a graduate of the Sicilian School, is often represented in paintings and sculpture wearing a laurel wreath.
At Connecticut College in the United States, members of the junior class carry a laurel chain, which the seniors pass through during Commencement. It represents nature and the continuation of life from year to year. Immediately following commencement, the junior girls write out with the laurels their class year, symbolizing they have officially become seniors and the cycle will repeat itself the following spring.
At Mount Holyoke College in South Hadley, Massachusetts, United States, laurel has been a fixture of commencement traditions since 1900, when graduating students carried or wore laurel wreaths. In 1902, the chain of mountain laurel was introduced; since then, tradition has been for seniors to march across campus, carrying and linked by the chain. The mountain laurel represents the bay laurel used by the Romans in wreaths and crowns of honor.[2]
At Reed College in Portland, United States, members of the senior class receive laurel wreaths upon submitting their senior thesis in May. The tradition stems from the use of laurel wreaths in athletic competitions; the seniors have “crossed the finish line,” so to speak.
At St. Mark’s School in Southborough, Massachusetts, students who successfully complete three years of one classical language and two of the other earn the distinction of the Classics Diploma and the honor of wearing a laurel wreath on Prize Day.
In Sweden, those receiving a Doctorate or an Honorary Doctorate at the Faculty of Philosophy (meaning Philosophy, Languages, Arts, History and Social Sciences), receive a laurel wreath during the ceremony of conferral of the degree.
Architectural and decorative arts motif
The laurel wreath is a common motif in architecture, furniture, and textiles. The laurel wreath is seen carved in the stone and decorative plaster works of Robert Adam, and in Federal, Regency, Directoire, and Beaux-Arts periods of architecture. In decorative arts, especially during the Empire period, the laurel wreath is seen woven in textiles, inlaid in marquetry, and applied to furniture in the form of gilded brass mounts. Alfa Romeo added a laurel wreath to their logo after they won the inaugural Automobile World Championship in 1925 with the P2 racing car.
Wreath of Service
The “wreath of service” is located on all commissioner position patches in the Boy Scouts of America. This is a symbol for the service rendered to units and the continued partnership between volunteers and professional Scouter. The Wreath of Service represents commitment to program and unit service.[3]
References
LSJ entry κότινος
Loomer, Jennifer. "Traditions: Laurel Parade". Mount Holyoke Historical Atlas: Traditions of Mount Holyoke College. Mount Holyoke College. Retrieved 28 February 2012.
"The History of Commissioner Service". Golden Empire Council. Retrieved 9 June 2006.
External links
The History of Laurel Wreath
[Painting: Victory, A Knight Being Crowned With A Laurel-Wreath (oil on board) by Frank Dicksee (1853–1928). (via Wikimedia Commons)]
* * *
Couronne triomphale | Wikipédia
La couronne triomphale (en latin : corona triumphalis), également appelée couronne de laurier (latin : laurea insignis) est une distinction honorifique symbolisant la gloire de celui qui la reçoit1.
Rome
La couronne de laurier est utilisée sous la République et l’Empire romain comme distinction honorifique décernée à un général romain (it) triomphant. Composée de deux rameaux de laurier, elle est placée sur sa tête, en symbole de gloire, au moment de son acclamation en qualité d’imperator. Ce dernier recevait aussi une couronne d’or, reproduisant la forme de la guirlande de laurier, qu’il arborait durant le défilé de l’armée triomphale : la célébration du triomphe se déroulait le long de la Via Sacra jusqu’au temple de Jupiter capitolin où la couronne était dédiée à ce dieu. Durant le défilé, la couronne d’or était soutenue au-dessus de la tête du général par un esclave qui avait aussi la tâche de répéter la phrase rituelle memento mori pour rappeler au triomphateur que la gloire est seulement un moment fugitif. Aux deux premières s’ajoutait souvent une troisième couronne, également en or, envoyée par les provinces lors de la reconnaissance du triomphe par un décret du Sénat. Dans les premiers temps cette couronne était généreusement offerte par les provinces mais dans les périodes suivantes cet hommage, l’Aurum coronarium, devait être explicitement requis et ne revenait plus de droit qu’aux vainqueurs dont le triomphe était reconnu par décret. Cet usage reprenait une tradition hellénistique remontant à l’époque des conquêtes d’Alexandre le Grand.
Utilisée également comme récompense dans les compétitions sportives sous l’Empire, la couronne de laurier devient un attribut de l’empereur, marquant son pouvoir suprême sur les armées. Elle est aussi un attribut typique de l’allégorie de la Victoire, souvent représentée offrant un rameau de laurier.
Moyen Âge
Au Moyen Âge, la couronne de laurier est utilisée pour symboliser la gloire de la poésie et couronner les grands poètes : on parle, alors, de laurier poétique. Les grands hommes comme Dante Alighieri, Francesco Petrarca ou Giovanni Boccaccio sont traditionnellement représentés la tête ceinte de laurier.
Restauration
Au Moyen Âge, la couronne de laurier est utilisée pour symboliser la gloire de la poésie et couronner les grands poètes : on parle, alors, de laurier poétique. Les grands hommes comme Dante Alighieri, Francesco Petrarca ou Giovanni Boccaccio sont traditionnellement représentés la tête ceinte de laurier.
Restauration
Lors de la Restauration, la couronne de laurier est utilisée comme distinction honorifique décernée à un souverain triomphant, exaltant la victoire du roi de France et en l’occurrence de la royauté. Un exemple en est la statue de Louis XIV à cheval sculptée par Jean Vallastre en 1823 sur le frontispice de la façade principale de la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg.
Héraldique
La couronne triomphale est courante dans l’héraldique notamment dans l’héraldique civile italienne, où elle apparaît sous la forme d’une demi-couronne ou d’un rameau de laurier dans les blasons des provinces et surtout dans l’emblème de la République italienne. Elle est, dans les deux cas, accompagnée du rameau de chêne de la couronne civique (it).
Bibliographie
(it) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en italien intitulé « Corona trionfale » (voir la liste des auteurs)
Sources primaires
Aulu-Gelle, Nuits attiques
Cicéron, Pro Cn. Plancio
Pline l’Ancien, Histoire naturelle
Polybe, Histoires
Tacite, Annales
Sénèque, De clementia
Sources secondaires
William Smith, « Corona », dans A dictionary of Greek and Roman antiquities, John Murray, 1875.
Notes
Site Roman Colosseum [archive]

[Peinture: Victoire, un chevalier est couronné de lauriers (huile sur carton) de Frank Dicksee. (via Wikimedia Commons)]
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Un article publié dans le numéro de juin-juillet 2012 de 100 idées jardin contredit certaines informations données dans les deux articles de Wikipédia recopiés ci-dessus. Selon cet article, les « couronnes » en question n’ont jamais été faites de rameaux de laurier (Laurus nobilis L.), aussi appelé laurier-sauce, laurier vrai, laurier d’Apollon ou laurier noble, mais elles ont toujours été composées de rameaux de Ruscus hypoglossum (une plante proche du faux houx ou fragon, avec lequel elle s’hybride parfois, et qui possède de larges feuilles souples et coriaces) et, sous la République et l’Empire romain, elles ne couronnaient pas les généraux vainqueurs mais ornaient leurs bustes, elles étaient donc, en fait, de larges colliers.Je ne saurais dire si tout cela est exact.Les artistes de toutes les époques s’écartant plus ou moins de la réalité qu’ils représentent dans leurs oeuvres (y introduisant plus ou moins d’imaginaire), la stylisant ou la simplifiant, l’observation des représentations artistiques de la « couronne de laurier » ajoutent à la confusion. Par exemple, telle sculpture montre une couronne faite de feuilles de chêne alors que telle autre la représente composée de petites feuilles de vigne. Aussi, il est bien difficile de savoir si la couronne d’une statue représente une véritable couronne végétale ou le travail d’un orfèvre inspiré par la nature.

Laurel wreath | Wikipedia

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A laurel wreath is a circular wreath made of interlocking branches and leaves of the bay laurel (Laurus nobilis), an aromatic broadleaf evergreen, or later from spineless butcher’s broom (Ruscus hypoglossum). In Greek mythology, Apollo is represented wearing a laurel wreath on his head. In ancient Greece wreaths were awarded to victors, both in athletic competitions, including the ancient Olympics made of wild olive-tree known as kotinos (κότινος),[1] (sc. at Olympia) and in poetic meets; in Rome they were symbols of martial victory, crowning a successful commander during his triumph. Whereas ancient laurel wreaths are most often depicted as a horseshoe shape, modern versions are usually complete rings.

In common modern idiomatic usage it refers to a victory. The expression “resting on one’s laurels” refers to someone relying entirely on long-past successes for continued fame or recognition, where to “look to one’s laurels” encourages an individual to take inspiration from past achievements to conquer a fresh task.

Academic use

In some countries the laurel wreath is used as symbol of the master’s degree. The wreath is given to young masters in the graduation ceremony of the university. The word “Laureate" in ‘poet laureate' refers to being signified by the laurel wreath. The medieval Florentine poet and philosopher Dante Alighieri, a graduate of the Sicilian School, is often represented in paintings and sculpture wearing a laurel wreath.

At Connecticut College in the United States, members of the junior class carry a laurel chain, which the seniors pass through during Commencement. It represents nature and the continuation of life from year to year. Immediately following commencement, the junior girls write out with the laurels their class year, symbolizing they have officially become seniors and the cycle will repeat itself the following spring.

At Mount Holyoke College in South Hadley, Massachusetts, United States, laurel has been a fixture of commencement traditions since 1900, when graduating students carried or wore laurel wreaths. In 1902, the chain of mountain laurel was introduced; since then, tradition has been for seniors to march across campus, carrying and linked by the chain. The mountain laurel represents the bay laurel used by the Romans in wreaths and crowns of honor.[2]

At Reed College in Portland, United States, members of the senior class receive laurel wreaths upon submitting their senior thesis in May. The tradition stems from the use of laurel wreaths in athletic competitions; the seniors have “crossed the finish line,” so to speak.

At St. Mark’s School in Southborough, Massachusetts, students who successfully complete three years of one classical language and two of the other earn the distinction of the Classics Diploma and the honor of wearing a laurel wreath on Prize Day.

In Sweden, those receiving a Doctorate or an Honorary Doctorate at the Faculty of Philosophy (meaning Philosophy, Languages, Arts, History and Social Sciences), receive a laurel wreath during the ceremony of conferral of the degree.

Architectural and decorative arts motif

The laurel wreath is a common motif in architecture, furniture, and textiles. The laurel wreath is seen carved in the stone and decorative plaster works of Robert Adam, and in Federal, Regency, Directoire, and Beaux-Arts periods of architecture. In decorative arts, especially during the Empire period, the laurel wreath is seen woven in textiles, inlaid in marquetry, and applied to furniture in the form of gilded brass mounts. Alfa Romeo added a laurel wreath to their logo after they won the inaugural Automobile World Championship in 1925 with the P2 racing car.

Wreath of Service

The “wreath of service” is located on all commissioner position patches in the Boy Scouts of America. This is a symbol for the service rendered to units and the continued partnership between volunteers and professional Scouter. The Wreath of Service represents commitment to program and unit service.[3]

References

  1. LSJ entry κότινος
  2. Loomer, Jennifer. "Traditions: Laurel Parade". Mount Holyoke Historical Atlas: Traditions of Mount Holyoke College. Mount Holyoke College. Retrieved 28 February 2012.
  3. "The History of Commissioner Service". Golden Empire Council. Retrieved 9 June 2006.

External links

[Painting: Victory, A Knight Being Crowned With A Laurel-Wreath (oil on board) by Frank Dicksee (1853–1928). (via Wikimedia Commons)]

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Couronne triomphale | Wikipédia

La couronne triomphale (en latin : corona triumphalis), également appelée couronne de laurier (latin : laurea insignis) est une distinction honorifique symbolisant la gloire de celui qui la reçoit1.

Rome

La couronne de laurier est utilisée sous la République et l’Empire romain comme distinction honorifique décernée à un général romain (it) triomphant. Composée de deux rameaux de laurier, elle est placée sur sa tête, en symbole de gloire, au moment de son acclamation en qualité d’imperator. Ce dernier recevait aussi une couronne d’or, reproduisant la forme de la guirlande de laurier, qu’il arborait durant le défilé de l’armée triomphale : la célébration du triomphe se déroulait le long de la Via Sacra jusqu’au temple de Jupiter capitolin où la couronne était dédiée à ce dieu. Durant le défilé, la couronne d’or était soutenue au-dessus de la tête du général par un esclave qui avait aussi la tâche de répéter la phrase rituelle memento mori pour rappeler au triomphateur que la gloire est seulement un moment fugitif. Aux deux premières s’ajoutait souvent une troisième couronne, également en or, envoyée par les provinces lors de la reconnaissance du triomphe par un décret du Sénat. Dans les premiers temps cette couronne était généreusement offerte par les provinces mais dans les périodes suivantes cet hommage, l’Aurum coronarium, devait être explicitement requis et ne revenait plus de droit qu’aux vainqueurs dont le triomphe était reconnu par décret. Cet usage reprenait une tradition hellénistique remontant à l’époque des conquêtes d’Alexandre le Grand.

Utilisée également comme récompense dans les compétitions sportives sous l’Empire, la couronne de laurier devient un attribut de l’empereur, marquant son pouvoir suprême sur les armées. Elle est aussi un attribut typique de l’allégorie de la Victoire, souvent représentée offrant un rameau de laurier.

Moyen Âge

Au Moyen Âge, la couronne de laurier est utilisée pour symboliser la gloire de la poésie et couronner les grands poètes : on parle, alors, de laurier poétique. Les grands hommes comme Dante Alighieri, Francesco Petrarca ou Giovanni Boccaccio sont traditionnellement représentés la tête ceinte de laurier.

Restauration

Au Moyen Âge, la couronne de laurier est utilisée pour symboliser la gloire de la poésie et couronner les grands poètes : on parle, alors, de laurier poétique. Les grands hommes comme Dante Alighieri, Francesco Petrarca ou Giovanni Boccaccio sont traditionnellement représentés la tête ceinte de laurier.

Restauration

Lors de la Restauration, la couronne de laurier est utilisée comme distinction honorifique décernée à un souverain triomphant, exaltant la victoire du roi de France et en l’occurrence de la royauté. Un exemple en est la statue de Louis XIV à cheval sculptée par Jean Vallastre en 1823 sur le frontispice de la façade principale de la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg.

Héraldique

La couronne triomphale est courante dans l’héraldique notamment dans l’héraldique civile italienne, où elle apparaît sous la forme d’une demi-couronne ou d’un rameau de laurier dans les blasons des provinces et surtout dans l’emblème de la République italienne. Elle est, dans les deux cas, accompagnée du rameau de chêne de la couronne civique (it).

Bibliographie

Sources primaires

Sources secondaires

  • William Smith, « Corona », dans A dictionary of Greek and Roman antiquities, John Murray, 1875.

Notes

  1. Site Roman Colosseum [archive]

[Peinture: Victoire, un chevalier est couronné de lauriers (huile sur carton) de Frank Dicksee. (via Wikimedia Commons)]

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Un article publié dans le numéro de juin-juillet 2012 de 100 idées jardin contredit certaines informations données dans les deux articles de Wikipédia recopiés ci-dessus. Selon cet article, les « couronnes » en question n’ont jamais été faites de rameaux de laurier (Laurus nobilis L.), aussi appelé laurier-sauce, laurier vrai, laurier d’Apollon ou laurier noble, mais elles ont toujours été composées de rameaux de Ruscus hypoglossum (une plante proche du faux houx ou fragon, avec lequel elle s’hybride parfois, et qui possède de larges feuilles souples et coriaces) et, sous la République et l’Empire romain, elles ne couronnaient pas les généraux vainqueurs mais ornaient leurs bustes, elles étaient donc, en fait, de larges colliers.
Je ne saurais dire si tout cela est exact.
Les artistes de toutes les époques s’écartant plus ou moins de la réalité qu’ils représentent dans leurs oeuvres (y introduisant plus ou moins d’imaginaire), la stylisant ou la simplifiant, l’observation des représentations artistiques de la « couronne de laurier » ajoutent à la confusion. Par exemple, telle sculpture montre une couronne faite de feuilles de chêne alors que telle autre la représente composée de petites feuilles de vigne. Aussi, il est bien difficile de savoir si la couronne d’une statue représente une véritable couronne végétale ou le travail d’un orfèvre inspiré par la nature.

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